
Le parachute
Le parachute est une soupape circulaire de 15 m² (pour un ballon de 2 200 m3) qui bouche le sommet de l'enveloppe à laquelle il est fixé à l'aide de "Velcro". Il est relié à la nacelle par une corde pour permettre au pilote de l'actionner. Fermé, il assure l'étanchéité du ballon. ouvert, il libère l'air chaud, accélérant ainsi la descente du ballon.
L'enveloppe
L'enveloppe est confectionnée avec du nylon enduit de polyurèthane, matériau choisi pour sa légèreté (65 g/m²). Elle est protégée à sa base par une jupe en tissu ininflammable. Pour un ballon de 2 200 m3, dont la capacité est de 3 passagers, on emploie 1 100 m² de nylon.
Le brûleur
Le brûleur est alimenté par un tuyau le reliant à la bouteille de gaz propane. Il est actionné par une vanne qui propulse le gaz, en phase liquide, à travers un serpentin jusqu'au gicleur d'où il sort pour s'enflammer au contact de la veilleuse.


La nacelle
La nacelle est en osier ou en rotin, matériau qui possède la propriété de se déformer en cas de choc tout en offrant une structure rigide. Son socle est recouvert de peau de buffle pour protéger l'osier lors du contact avec le sol. Elle peut accueillir de 3 à 6 passagers selon sa taille et celle du ballon.
Les instruments
Les instruments indispensables embarqués à bord de la nacelle sont au nombre de 4 : l'altimètre (mesure la distance au sol), le variomètre (indique les changements d'altitude), la sonde (permet de connaître la température de l'air chaud à l'intérieur de l'enveloppe) et une radio VHF pour rester en contact avec les équipes au sol.
Les 4 cylindres
4 cylindres en aluminium, en général, d'un poids de 10 kg et contenant chacun 17 kg de gaz propane sont sanglés à l'intérieur de la nacelle. Les propriétés chimiques du propane en font le carburant idéal pour chauffer l'air contenu dans l'enveloppe : ce gaz ne gèle pas et sa combustion ne génère ni odeurs, ni imbrûlés. C'est une énergie à heut pouvoir calorifique, propre et respectueuse de l'environnement.


